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GROSSESSE ET PÉRINATALITÉ

Accompagnement Fécondatrion In Vitro (FIV)

En France, on estime le nombre d’enfants conçus grâce à la Fécondation In Vitro à 12 000 par an. Cependant, le taux de réussite de cette procréation médicalement assistée est assez faible. Avoir recours à certaines pratiques de médecine douce peut améliorer les chances de grossesse.

Qu’est-ce que la FIV ?

La Fécondation In Vitro (FIV) est la technique de procréation médicalement assistée (PMA) la plus utilisée au monde. Initialement utilisée en cas de dysfonctionnement des trompes de Fallope, elle est un moyen de concevoir un enfant pour les couples rencontrant des problèmes de fertilité. À noter que l’infertilité est l’incapacité à avoir un enfant après 1 an de rapports sexuels sans contraception. 1 femme sur 3 a des problèmes d’infertilité. La FIV permet la rencontre du spermatozoïde et de l’ovocyte, « in vitro », soit hors du corps de la femme, en laboratoire.

Il existe deux types de FIV : FIV conventionnelle et FIC ICSI. La FIV ICSI est une technique différente, utilisée en cas d’échec de la FIV conventionnelle, si les couples présentent une infertilité masculine ou en cas d’auto-immunisation.

La FIV est préconisée lorsque la fécondation naturelle n’est pas possible. À l’issue du processus du FIV, 1 femme sur 4 en moyenne tombe enceinte après un transfert d’embryon, sans compter les fausses couches. Ce taux varie selon différents facteurs : âge de la femme, anomalie du sperme, endométriose, mais aussi stress, surpoids et troubles du sommeil.

À partir de 37 ans, la femme a moins de chances de grossesse et peut alors opter pour la FIV. Concernant l’anomalie du sperme du conjoint, les chances de réussite de FIV ICSI sont supérieures si ce facteur est isolé.

Selon des études, 30 à 55% des femmes souffrant d’infertilité ont une endométriose. Inversement, 30 à 55% des femmes qui ont une endométriose ont des problèmes d’infertilité.

Quelles médecines douces utiliser ?

Le stress, le surpoids et les troubles du sommeil sont des facteurs minimisant les chances de grossesse. Découvrez les médecines douces permettant d’améliorer les chances de réussite de la fécondation in vitro.

La Sophrologie, pratique corps-esprit inspirée de la méditation, de la relaxation et du zen, est une technique qui peut aider les femmes qui souhaitent débuter un processus de FIV. Cette médecine douce agit directement sur les facteurs cités plus haut : stress, surpoids et insomnie. Elle permet la préparation mentale de la femme à la grossesse, aide à réduire le stress grâce aux techniques de visualisation, relaxation etc… pour ainsi augmenter les chances de procréer.

Une étude a montré que l’Hypnose augmentait l’efficacité du traitement de FIV. Cette pratique permet d’améliorer le taux de grossesse et d’implantation de l’embryon. Grâce à la profonde relaxation qu’elle procure, l’utérus se relâche. Cela diminue le risque de déplacement des embryons dans la cavité utérine. Les chances de succès sont ainsi améliorées.

De même que l’Hypnose, des études montrent que la pratique de l’Acupuncture augmente le taux d’implantation embryonnaire. Cette pratique permet de réduire stress et anxiété, facteurs psychologiques qui réduisent les chances de réussite d’une fécondation in vitro.

Enfin, outre les facteurs psychologiques et physiologique, des causes fonctionnelles peuvent amener à l’échec de la FIV. En travaillant sur les déséquilibres hormonaux, le stress, des manipulations de certaines régions du corps, l’Ostéopathie est une médecine douce reconnue, utile pour tomber enceinte.

Ainsi, les médecines douces peuvent aider la femme à augmenter ses chances d’avoir un enfant, lors d”une fécondation in vitro, en jouant sur les facteurs externes tels que le stress, le surpoids ou les troubles du sommeil.

Les médecines douces ne remplacent pas un traitement médical. Consultez d’abord votre médecin en cas de maladie ou de malaise.