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GROSSESSE ET PÉRINATALITÉ

Baby blues

La baby blues touche de nombreuses femmes. 60% d’entre elles connaîtraient cette déprime après la grossesse. Quelles médecines douces utiliser en cas de baby blues ou de dépression post-partum ?

Baby-blues et dépression postnanale : définition

Le baby blues

La baby blues est un trouble de l’humeur suite à l’accouchement. Dès les premiers jours après la naissance de l’enfant, la femme peut ressentir des émotions négatives et difficiles à gérer. Ce phénomène est hormonal et passager. Il survient entre 3 jours et 10 jours après l’accouchement, le plus souvent lors du séjour à la maternité. Le baby blues est un phénomène hormonal : on parle « d’orage » hormonal, émotionnel et existentiel.

Le baby blues dépend de la sensibilité de chaque femme aux fluctuations hormonales. Il est d’ailleurs possible de souffrir de cette petite déprime à la naissance d’un enfant mais pas des autres.

Les symptômes sont :

  • Hypersensibilité et sautes d’humeur (la maman passe du rire à la crise de larmes sans raison apparente),
  • Tristesse,
  • Irritabilité,
  • Anxiété ou angoisses liées à la sensation d’être dépassée par les événements,
  • Grande fatigue
  • Manque d’appétit,
  • Insomnies

Être tiraillée entre le bonheur d’accueillir ce nouveau-né et les émotions négatives liées au baby blues accentuent d’autant plus les troubles de l’humeur.

La dépression post-partum

Si les symptômes persistent plus de 15 jours ou s’aggravent, la nouvelle maman fait une dépression post-partum (ou dépression post natale). Cette maladie touche 10 à 15% des nouvelles mères en France, ainsi que les hommes. Le début survient entre 6 à 8 semaines suivant l’accouchement. Cette dépression peut durer entre 6 mois à 1 an. Les symptômes diffèrent de ceux du baby blues :

  1. État dépressif
  2. Pessimisme
  3. Irascibilité, colère facile
  4. Grand sentiment de mal-être
  5. Penser que l’on est une mauvaise mère
  6. Maux de tête
  7. Vertiges

Parois, un désintérêt pour le bébé et des pensées suicidaires peuvent s’ajouter. Il est alors impératif de consulter un médecin afin de proposer un traitement de la dépression adéquate.

Les jeunes mamans souffrant d’une dépression du post-partum éprouvent souvent un sentiment de culpabilité. Elles ont peur de blesser le bébé, d’être incompétente, d’être une mauvaise mère.

Quelles pratiques de médecines douces ?

Le baby-blues ne nécessite habituellement pas de traitement médicamenteux. La jeune maman a besoin de repos, de soutien morale et psychologique. Quant à la dépression post-partum, il faudra être suivie médicalement. En cas de baby-blues ou de dépression, consulter un praticien en médecine douce pourra aider la maman à gérer cette situation, en travaillant sur son stress, son lien avec son enfant, son nouveau rôle en tant que mère…

La Sophrologie est une pratique douce et puissante utile pour les nouvelles mamans ayant besoin de reprendre confiance en elle, d’apaiser leur mental et leur physique. Grâce à des exercices de visualisation, de respiration et de relaxation, elles pourront apprendre à se maintenir dans un état plus serein, au quotidien.

La Naturopathie aidera la jeune mère à retrouver une bonne hygiène de vie. Grâce aux plantes, aux règles d’hygiène de vie, à l’alimentation, à l’activité physique… le praticien pourra proposer un bilan de vitalité personnalisé afin de retrouver forme et énergie. Pour un suivi plus poussé en alimentation, la Diététique pourra également être utile.

L’Hypnose est aussi préconisée. Les jeunes mères feront appel à leur inconscient afin de diminuer les symptômes du baby blues ou de la dépression maternelle.

Les Soins Énergétiques sont également recommandés contre les états dépressifs, afin de rééquilibrer l’énergie du corps et se détendre profondément.

Le Yoga sera d’une précieuse aide, notamment le yoga post natal pensé pour les femmes venant d’accoucher.

Enfin la Réflexologie Plantaire agira aussi sur le stress, les insomnies, et l’énergie vitale pour prodiguer un moment de détente thérapeutique.

Les médecines douces ne remplacent pas un traitement médical. Consultez d’abord votre médecin en cas de maladie ou de malaise.