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ALIMENTATION & TROUBLES DU COMPORTEMENT ALIMENTAIRE

Boulimie

En France 2 % de la population féminine est touchée par la boulimie. Depuis quelques années, le nombre de personnes atteintes est en train de grimper. Découvrez les médecines douces utiles contre ce trouble de l’alimentation.

Définition de la boulimie

La boulimie est un trouble du comportement alimentaire qui se manifeste par une consommation excessive de nourriture (calorique) sans réelle sensation de faim.

La maladie touche majoritairement les femmes, entre 18 et 20 ans.

Il existe plusieurs catégories de boulimie. La plus fréquente est celle qui implique le recours à une purge comme les vomissements, laxatifs et diurétiques. La deuxième catégorie de boulimie n’implique pas de purge mais une restriction alimentaire abusive type jeûne, et s’adonnera à de l’hyperactivité physique et sportive. La troisième catégorie est l’hyperphagie boulimique, où la personne aura des compulsions alimentaires en grandes quantité et très calorique mais n’aura aucun recours à des comportements compensatoires. En fonction du type de boulimie, la personne souffrant de troubles alimentaires peut mincir ou au contraire, subir une prise de poids.

Les symptômes et les causes

La crise de boulimie se caractérise par une consommation anormale de repas sur une période courte, en moins de 2H. Cet épisode se suit d’un manque de contrôle et survient au moins une fois par semaine sur une longue durée. Les crises de boulimie peuvent surgir plusieurs fois dans la journée. La nourriture devient une obsession et créer des comportements alimentaires inappropriés.

Ce trouble de l’alimentation résulte généralement de facteurs environnementaux et psychologiques. La nourriture est utilisée pour compenser un manque, un traumatisme, pour combler un vide, comme un conflit familial. Les crises se manifestent aussi par des manifestations d’ordre psychologique (tentative de suicide), les troubles d’humeur et d’anxiété, l’automutilation, les addictions, etc.

Par ailleurs, la boulimie peut avoir des conséquences néfastes sur la santé : rythme cardiaque faible ou irrégulier tension artérielle basse, carences en vitamines et minéraux, ostéoporose, fractures, perte de cheveux, sautes d’humeur, difficultés de concentration, problème de croissance, de puberté ou de cycles menstruels dus à la modification hormonal engendrée par la prise excessive d’aliments gras, troubles dentaires, troubles métaboliques.

L’image corporelle est très préoccupante. Les personnes boulimiques ont tendance à se peser plus.

Si la boulimie devient trop dangereuse pour la santé, une hospitalisation peut être envisagée. Afin d’éviter la rechute, un suivi thérapeutique comme la médecine douce est préconisé.

Boulimie : les pratiques de la médecine douce recommandées

Avec la psychothérapie et la Thérapie Cognitive et Comportementale (TCC), le boulimique pourra changer la vision qu’il a de l’alimentation et de son corps. Les réactions caractéristiques de la boulimie seront isolées et traitées pour finalement aboutir à une alimentation normale.

Grâce à la Méditation, la personne souffrant de ce trouble du comportement pourra changer ses conduites alimentaires, notamment en transformant son rapport à la nourriture, diminuer les crises, manger en toute conscience et diminuer l’anxiété, et la culpabilité après crise.

La Naturopathie pourra également aider la personne boulimique à appréhender la boulimie, en travaillant sur l’hygiène de vie globale de l’individu dont l’alimentation.

L’Acupuncture est aussi efficace contre ces troubles des conduites alimentaires. Elle produit un effet de satiété et permettrait d’éviter la prise alimentaire excessive, selon certaines études.

Enfin, l’Hypnose obtient de très bons résultats contre ce trouble alimentaire. Cette pratique douce permet de modifier les mécanismes inconscients et trouver l’origine de la maladie.

Aussi, la Sophrologie vous aidera à contrôler vos pulsions alimentaires grâce à des exercices de relaxation.

La boulimie est un TCA qui entraîne des conséquences néfastes à long terme. Pour s’en débarrasser définitivement, associez un traitement de façon précoce. Plus les symptômes sont évolués, plus il est difficile d’en guérir. Consulter un spécialiste le plus tôt possible.

Les médecines douces ne remplacent pas un traitement médical. Consultez d’abord votre médecin en cas de maladie ou de malaise.