Développement personnel

Faut-il s’accepter ou s’adapter ?

Ecrit par 25 septembre 2019 1 commentaire
s'accepter ou s'adapter

Sujet de développement personnel / philosophie aujourd’hui. C’était ma matière préférée à l’école alors… welcome back !

Ce qui est intéressant, c’est que j’écris cet article depuis 1 mois.  N’ayant pas de réponse figée, j’ai posé la question autour de moi. Les réponses ont divergé, m’apportant de nouveaux arguments et poussant la réflexion encore plus loin. La diversité des réponses m’a fascinée.

Pourquoi ce questionnement ?

S’améliorer ou s’accepter quand les deux axes rentrent en conflit, telle est la question. Pour vous aider à comprendre ma réflexion, je vous remets dans le contexte. Il y a quelques mois, une amie m’a expliqué que mon comportement l’a dérangeait car j’étais trop présente. J’aime parler, rire, animer des conversations et parfois, sans m’en rendre compte, je prends de la place et je “fais du bruit”. Non que je veuille occuper le centre de l’attention car si je n’ai rien à dire, rester sur le côté n’est pas un souci. Mais j’aime sentir cette énergie et cette profusion d’idées et de rires dans une conversation. C’est ainsi que je la sens vivante et que peut-être, au passage, je ME sens vivante.

Mais alors, quand une de vos amies vous dit que votre comportement est inapproprié et que, pour faire court, vous l’avez saoulée toute la soirée, que penser ? Et surtout, que faire ?

Faut-il donc s’adapter à ce que les autres attendent de nous et tenter d’améliorer certains traits de notre personnalité ? Et donc prendre en compte les remarques des autres si elles sont récurrentes et les considérer comme des critiques constructives qui nous aideraient à atteindre la meilleure version de nous même ? Ou au contraire, garder son authenticité et rester tel qu’on est et tel qu’on est heureux ?

 

s'adapter ou s'accepter

S’accepter !

En parlant de cela avec Héra, également grande adepte de développement personnel et coach, elle m’a assuré d’opter pour l’option. 2. Nous étions à une soirée entre praticiens que j’animais. Mon taux d’énergie était à son paroxysme, je me sentais bien et au bon endroit. Comme dans la situation précédente, j’étais très présente mais pour le coup, j’étais animatrice donc plus légitime à assurer ce rôle. J’explique à Héra que, parfois, j’aimerais éteindre ou calmer ce feu qui est en moi car je suis consciente que pour les personnes plus discrètes, plus timides ou plus en retrait, cela peut être dérangeant. Et elle m’a répondu l’inverse : je dois m’accepter et encore plus, je dois cultiver ce feu. Ce feu est une force, une énergie qui me stimule et me définit, en quelque sorte. Si certains n’apprécient pas ce feu, c’est à eux de s’adapter et d’être tolérants. D’autant plus que c’est grâce à ce feu que d’autres m’apprécient, me considèrent et me respectent.

S’accepter en se régulant naturellement

Et puis j’ai rencontré Endza. Endza est coach en nutrition et se sert de l’Ayurveda comme outil à sa pratique. Pendant la séance de test qui me sert à valider les praticiens avant de les proposer sur Pungao, Endza m’a appris quels étaient mes doshas dominants. Les doshas sont des énergies présentes en chacun de nous. Il existe le feu, l’air et l’eau. Nous avons un dosha dominant pour le corps et un pour la tête, le but étant d’équilibrer ses doshas. Vous l’aurez deviné, mon dosha dominant au niveau de la tête est le feu. Pour équilibrer ce dosha pitta (le feu), je peux pratiquer des activités calmantes et douces, comme la méditation, le yoga, le coloriage ou simplement apprendre à ne rien faire, en silence.

En rééquilibrant mes doshas, je devrais naturellement me calmer et m’adoucir.

Ça dépend

D’autres praticiens comme Cécile ou Clément et d’autres praticiens m’ont répondu « Ca dépend ». Et bien oui.

Ma réponse est la suivante : il faut se poser plusieurs questions.

  1. Quel est le problème ?

Nous avons un regard subjectif et personnel sur nos compétences, nos valeurs, nos faiblesses. Les regards extérieurs nous permettent alors d’avoir un ou des avis parfois plus objectifs. La première étape consiste donc à avoir conscience du problème, à s’en rendre compte. « Je suis trop présente, je prends de la place, ok ».

 2. Qui ça dérange ?

Ensuite, je pense qu’il faut se demander si ce problème est un problème pour nous ou pour les autres. Est-ce que ca me dérange moi, comme une mauvaise habitude qui me nuit au quotidien ou est-ce que ça dérange les autres. Si c’est les autres, quel autre ? Notre maman, notre chéri ou une simple connaissance qui nous a fait une remarque ?

3. Est-ce que j’ai réellement envie de changer ?

Enfin, est-ce que j’ai réellement envie de changer pour la personne que ça dérange. Si c’est pour moi, est-ce que j’ai réellement envie de parler moins ? La réponse peut-être non. SI c’est pour mon chéri que j’aime et qui peut trouver cela parfois pesant, la réponse sera peut-être oui.

Pour mon cas, je dirais simplement que je n’ai pas envie de changer, je m’apprécie comme cela. Je suis heureuse quand je suis moi-même, naturelle, sans filtre, mais si je fais parfois du bruit. Dans ce cas, ce sont les personnes qui me le reprochent qui doivent m’accepter comme je suis.

 

Quelles pratiques de médecines douces pour s’adapter ou pour changer ?

Pour ceux qui souhaitent changer une mauvaise habitude de vie, des pratiques comme l’hypnose, la naturopathie, les soins énergétiques, la sophrologie pourront vous aider. La naturopathie aide plus au niveau de l’hygiène de vie. L’hypnose et la sophrologie pour les changements comme les phobies, addictions, troubles du comportement alimentaire, gestion des émotions… Les soins énergétiques pour les croyances limitantes et les blocages énergétiques !

Pour ceux qui souhaitent s’accepter mais ont des problèmes de confiance en soi ou d’estime de soi, l’hypnose et la sophrologie pourront être d’une aide précieuse.

Certains praticiens sont également coach, n’hésitez pas à les contacter directement si vous aussi, vous avez envie de changer dans votre vie.

 

« Il faut prendre les gens comme ils sont »

disait ma grand-mère, alors je reste comme je suis et tant pis pour ceux à qui ça ne plait pas.

Qu’en pensez-vous, que répondriez-vous à « vaut-il mieux s’adapter ou s’accepter ? » ?

Roxane

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  • Jean dit :

    Bonjour,
    je trouve le sujet très intéressant. Dans l’histoire que vous nous racontez, vous parlez de cette amie que vous fait une remarque. Je ne peux m’empêcher de citer deux accords Toltèques, qui peuvent constituer un élément de réponse :
    -Que ta parole soit impéccable : Le feu qui est en toi doit être une flamme naturelle qui ne traduit pas une volontée d’écraser les autres. Si tel est le cas, ne change pas.
    -N’en fait pas une affaire personnelle : L’amie qui te fais la réflexion, ne se fait-elle pas une réflexion à elle même ? En te reprochant d’être trop présente, ne se reproche-t’elle pas à elle-même d’être trop effacée ?

    Les critiques sont à prendre si elle sont constructives. Si tu pense que le destin t’offre cette critique comme une opportunité de t’améliorer, fais le et “fais de ton mieux”.

    J.

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